Je suis photographe plasticienne et art-thérapeute franco-colombienne.

Mon parcours académique en photographie plastique a débuté par une Licence en Cinéma et Arts Plastiques, suivie d'un Master à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles. Mon intérêt pour le travail avec différents publics m’a conduite à m’impliquer dans la médiation culturelle et l’animation d’ateliers artistiques. Depuis 2015, je collabore avec des associations, musées et centres d’art, où j’anime des ateliers à visée pédagogique et culturelle. Par ailleurs, après avoir expérimenté les bienfaits thérapeutiques de l’art et de la création, j'ai poursuivi une formation d’art-thérapeute à l’Université Paris Descartes (UFR Psychologie - Institut de psychologie), que j’ai finalisée en 2022.

Mon parcours, mes connaissances et mes compétences, alliés à mes expériences professionnelles variées, me permettent d’offrir une approche sérieuse, encadrée et personnalisée. Je m’adapte à chaque public, en tenant compte de son âge, de ses besoins et de ses spécificités.

Dans ma pratique artistique personnelle comme dans mes ateliers, je travaille la photographie et la vidéo sous toutes leurs formes : prises de vues, collages, montages, mélanges d’images, de sons, de textes et d’écritures, ainsi que le travail avec des archives visuelles, des images de presse, la création de journaux, de fanzines et de projets éditoriaux.

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Artiste plasticienne d’origine colombienne, Hilda Caicedo nous surprend dans la curieuse relation qu’elle entretient avec la matière. Une matière qu’elle récolte, assemble, recompose, quel que soit le medium employé (collage, peinture, vidéo…). Son travail, d’une apparente douceur, de par le choix des formats, souvent petits et légers, l’emploi de couleurs à la fois pastels, sobres et végétales, contraste avec les histoires qu’il raconte : sensibles, dures, tranchantes, témoignage du paysage violent dans lequel elle a grandi. Et si sa production dévoile avec poésie et pudeur, son expérience personnelle de l’exil, c’est toujours avec la distance suffisante pour qu’il puisse raisonner, dans chacun d’entre nous. Une démarche généreuse et dévouée, un visage souriant, une voix débordante d’envies, un travail de tous les instants qui annoncent déjà de futurs projets prometteurs.

Laure Raffy pour Jeune Création 67